Izabela Sumara
Fellowship 2014
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Izabela Sumara a obtenu son doctorat à l'Institut de pathologie moléculaire (IMP) de Vienne (Autriche). Elle a ensuite été post-doctorante à l'IMP et à l'Institut de biochimie de l'ETH Zurich, Suisse, grâce au soutien de l'EMBO et de la Fondation recherche Roche. En 2006, elle reçoit une bourse prestigieuse du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et devient Senior Research Associate à l'ETH Zurich. Ses recherches portent alors sur la régulation de la mitose par l'ubiquitine, et lui permettent de découvrir un facteur mitotique, le CUL3 E3-ligase. En octobre 2010, elle rejoint l'IGBMC en tant que directrice d'un groupe de recherche et chercheuse au CNRS, soutenue par le prestigieux programme ATIP-Avenir. En octobre 2011, elle obtient son habilitation à l'université de Strasbourg. Son laboratoire étudie le rôle des nouveaux facteurs liés à l'ubiquitine impliqués dans la régulation des kinases mitotiques ainsi que la progression mitotique et l'intégrité du génome.
Régulation allostérique de la kinase mitotique Polo-like kinase 1 (PLK1) au cours du développement
Post-doctorant : Stéphane Schmucker
La division mitotique assure la reproduction des organismes et leur développement. Toutefois, la coordination spatio-temporelle des voies mitotiques et développementales est peu comprise. Lors de la mitose, les signalisations par phosphorylation et ubiquitination sont étroitement liées. La kinase Polo-like kinase 1 (PLK1) est l’une des principales kinases régulant la mitose et constitue l’une des cibles préférentielles des traitements anti-cancéreux. Nos données suggèrent l’existence d’une régulation étroite de la PLK1 par phosphorylation et ubiquitination. Pour comprendre cette régulation allostérique au cours de la mitose et du développement, nous mettrons en place une approche unique utilisant deux systèmes : des cellules humaines et l’embryon du nématode C. elegans. Ce travail permettra d’aider à la conception de nouvelles classes d’inhibiteurs de protéines kinases et, sur le long terme, de mieux comprendre la régulation d’autres protéines kinases.



